L'événement

Histoire

Il était une fois le Salon d’Antibes...

Le Salon d’Antiquités-Brocante du Vieil Antibes a été initié il y a plus de quarante ans par Claude Ammirati et Jean Gismondi.

Depuis sa création, le Salon d’Antibes est géré par une association à but non lucratif, l’ACAAFVA.

Cela garantit l’indépendance et l’intégrité de ses organisateurs qui ont un seul objectif : réunir professionnels, amateurs et collectionneurs pour partager ensemble une même passion. Et cela tout en contribuant à faire du site d’Antibes un lieu unique qui célèbre l’art de vivre au bord de la méditerranée, en conjuguant antiquités et modernité !

Dès sa première édition, le Salon d’Antibes s’est déroulé au pied des remparts d’Antibes, là-même où les Phocéens fondèrent l’antique cité d’Antipolis, plusieurs siècles avant Jésus-Christ.

UNE ATMOSPHÈRE UNIQUE

Le salon d'Antibes est situé face au port et à deux pas des ruelles, du marché et des terrasses des restaurants et cafés qui confèrent au Vieil Antibes tout son charme et son authenticité.

Sur cette terre bénie des dieux, véritable jardin d’Eden au bord de la méditerranée où les artistes ne cesseront jamais de venir pour profiter du climat de la Côte d’Azur, de sa douceur de vivre, de ses paysages et de sa lumière unique au monde.

Ces mêmes artistes dont on peut admirer et acquérir quelques chefs-d’œuvre exceptionnels, chaque année, durant le Salon d’Antibes : Claude Monet (qui résida à Antibes en 1888 et fit de nombreuses vues des plages de La Salis et de La Garoupe), Picasso et De Staël (qui s’installèrent à quelques années d’intervalle au château Grimaldi, qui deviendra le musée Picasso d'Antibes), mais aussi Léger, Renoir, Matisse, Dufy, Chagall...

Un peu plus tard, ce sera Arman, César, Hartung, Klein, Niki de Saint-Phalle … et, de nos jours, Jaume Plensa, par exemple (dont le superbe Nomade trône désormais face à la mer, à quelques mètres du Salon) ou bien encore Bernar Venet.

Marché provençal et terrasses

En contrebas du bastion Saint-André, gardien des vestiges terrestres et sous-marins de l'antique Antipolis, la commune libre du Safranier, sa place et sa taverne-mairie, que surplombe la petite maison de Nikos Kazantzaki, immortel auteur d'Alexis Zorba. Plus loin, le marché provençal propose l'infinie diversité de ses produits, au milieu des odeurs épicées de pèbre d'ail et de farigoule… En descendant la rue Sade, le musée Peynet et du dessin humoristique, sur la place Nationale, est une invitation au rêve et à la fantaisie qui ne se refuse pas, avant de déambuler à nouveau dans les rues ombreuses de la vieille ville, ou de s'attabler à la terrasse d'un café ou d'un restaurant pour regarder la vie qui coule.