L'événement

Histoire

C'est il y a 39 ans que les commerçants du Vieil Antibes ont décidé de se grouper en association pour créer des animations, ils fondent l'Association des Commerçants, Artisans, Artistes et Forains du Vieil Antibes. Le Président en était Claude Ammirati, par ailleurs conseiller municipal, et tous ensemble établirent en 1971 un marché à la brocante, place Audiberti. En 1975, le salon se développe et ce sont tous les commerçants, artisans et artistes de l'association, tous bénévoles, qui, dans l'enthousiasme d'une franche camaraderie, organisent, vendent les entrées, contrôlent, comptabilisent., etc. Chacun y apporte son travail, son conseil ou son art, c'est ainsi que Raymond Peynet en a conçu les affiches jusqu'à sa disparition... et que Robert Maire, plus enclin aux recherches historiques et à l'écriture, s'est chargé de la communication et des installations diverses.

Jean Gismondi installe sa Galerie 20 rue Royale à Paris, fait découvrir Antibes, cet endroit béni des dieux à ses confrères parisiens et propose à la très importante clientèle résidant sur la Côte d'Azur un choix unique en un seul lieu. Il gardera la présidence 20 ans. En 1995, Gérard Fantino, trésorier du Salon, accepte de lui succéder, secondé à la vice présidence par Alain Barale.

Au fil des ans, la réputation de ce salon grandissant, les exposants de plus en plus prestigieux sont arrivés à la rencontre du public de grande qualité qui séjourne sur la Côte d'Azur à Pâques. Célébrités, aristocrates, hommes d'affaires, décorateurs, collectionneurs ou simples curieux y trouvent leur bonheur, car toutes les époques, tous les goûts, tous les prix sont là, de la brocante à la qualité muséale. Le Salon d'Antiquités-Brocante du Vieil Antibes lance la saison d'été de la Côte d'Azur.

Le vieil Antibes au coeur

Au coeur du Vieil Antibes est édifié chaque année le salon des antiquaires, face au port de plaisance le plus important d'Europe, à l'ombre des remparts, pierres dorées par l'histoire d'une vieille cité provençale dont le charme et l'authenticité séduisirent Prévert et Picasso, Graham Greene et Hans Hartung. La tentation est douce à Antibes, et les plaisirs innombrables. Il suffit de flâner pour se convaincre du charme d'une cité qui a su ne rien perdre de son âme.

Au port Vauban, les plus luxueux navires du monde contemplent « l'austérité biseautée » du Fort-Carré. Passée la porte marine, la promenade Amiral-de-Grasse, où vécut Nicolas de Staël, déroule la splendeur de son panorama, est la plus ancienne partie d'Antibes, riche de trois mille ans d'histoire, avec la cathédrale, les tours « sarrazines » et l'antique château Grimaldi, devenu musée Picasso. Antibes éternelle enfin avec la porte de l'Orme, le tout dans un lacis de ruelles aux noms évocateurs : rue du Saint-Esprit, des Arceaux, du Révély, Barque-en-Cannes ou encore de l'Esperon...

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Marché provençal et terrasses

En contrebas du bastion Saint-André, gardien des vestiges terrestres et sous-marins de l'antique Antipolis, la commune libre du Safranier, sa place et sa taverne-mairie, que surplombe la petite maison de Nikos Kazantzaki, immortel auteur d'Alexis Zorba. Plus loin, le marché provençal propose l'infinie diversité de ses produits, au milieu des odeurs épicées de pèbre d'ail et de farigoule... En descendant la rue Sade, le musée Peynet et du dessin humoristique, sur la place Nationale, est une invitation au rêve et à la fantaisie qui ne se refuse pas, avant de déambuler à nouveau dans les rues ombreuses de la vieille ville, ou de s'attabler à la terrasse d'un café ou d'un restaurant pour regarder la vie qui coule.

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